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jeudi 19 mai 2016

Les enquêtes de Thomas Hawkins. Tome 1 : Le sourire du diable

Le sourire du diable
Auteur : Antonia Hodgson
Traduction : Isabelle Maillet

Texte de présentation

"Bienvenue à Marshalsea, môssieur..."
Londres, 1727 : le jeune Tom Hawkins, qui a refusé de devenir révérend comme son père, ne vit que pour le jeu, la bière, les femmes. Criblé de dettes, il est envoyé à Marshalsea, une prison des bords de la Tamise où sont réunis les débiteurs de la ville.
Dans cette prison, l'argent décide du sort de chacun. Les plus riches, comme Tom, mènent une vie de château – ou presque – avec lingerie et domestiques. Ils ont même droit à une taverne ! Les autres croupissent dans l'aile insalubre et coupe-gorge de l'établissement.
Dans ce monde souterrain impitoyable, Tom Hawkins affronte des personnages plus avides, fourbes et cruels les uns que les autres. Il ne peut faire confiance à personne. Surtout pas à son compagnon de cellule, l'ironique Samuel Fleet, qui incarnerait le diable !
Sa rencontre avec la séduisante Kitty Spark pourrait bien tout changer...

En complément


Mon avis : Très bien

L'histoire
Londres, 1727. Tom Hawkins, un jeune homme qui a refusé de suivre les traces de son père révérend dans le Suffolk, mène une vie de débauche entre jeu, alcool et femmes, accumulant par là même les dettes.
Un soir d'automne, dénoncé par ses créanciers, il se retrouve emprisonné à Marshalsea, une prison londonienne pour débiteurs où l'argent détermine le sort de chacun. Du gouverneur William Acton aux porte-clefs, tous les personnages de cette geôle en profitent pour faire fortune sur le dos des détenus, rongés qu'ils sont par la cupidité.
Totalement démuni et livré à lui-même, Tom Hawkins n'a pas d'autre alternative pour survivre que d'accepter la proposition de messire Philip Meadows, grand maréchal de Sa Majesté : s'il parvient à élucider le mystérieux meurtre du prisonnier John Roberts qui a eu lieu il y a quelques mois, il retrouvera la liberté. Car ce meurtre déguisé en suicide alimente depuis lors les rumeurs les plus folles, suscitant terreur et velléités de révolte qui pourraient nuire aux affaires fructueuses de Philip Meadows et William Acton : en effet, le fantôme de John Roberts hanterait la prison ! Marché conclu... Mais Tom Hawkins ignore encore jusqu'où le mènera cette enquête pour le moins périlleuse au cœur d'un univers sordide, impitoyable et dangereux, peuplé de personnages peu recommandables et troubles, menteurs et manipulateurs...

L'auteur
Antonia Hodgson
Antonia Hodgson.
Né en 1971 à Derby (Angleterre), Antonia Hodgson a étudié à l'université de Leeds, se spécialisant notamment dans la littérature médiévale et les sagas islandaises. Aujourd'hui, elle vit à Londres où elle exerce la profession de directrice éditoriale chez Little Brown. Le Sourire du diable est son premier roman.

Une immersion immédiate dans l'histoire
Le récit étant mené à la première personne du singulier, le "je" étant Tom Hawkins, le personnage principal de ce roman, le lecteur est immédiatement plongé dans l'histoire de ce jeune homme de vingt-cinq ans pour le moins insouciant et un brin naïf. En effet, c'est à travers son regard que l'on découvre petit à petit son histoire, en même temps que lui. Le point de vue dit interne adopté ici, qui limite les informations à ce que voit ou sait le personnage, permet une bonne connaissance de ses émotions et de ses pensées et permet même un rapprochement entre le narrateur et le lecteur qui peut facilement s'identifier au héros ou imaginer être à ses côtés… au point de parfois partager sa souffrance quand il se retrouve enfermé dans la Chambre forte, une cabane située dans le Common Side où l'on entasse les corps des prisonniers morts qui n'ont pas les moyens d'être enterrés dignement :
Chapman m'arracha ma perruque, et me coiffa brutalement de la calotte de fer. Son poids – au moins cinq kilos – me parut déjà difficile à supporter, mais ensuite il entreprit de serrer les vis, et le métal mordit ma peau, me comprimant le crâne jusqu'au moment où je le crus sur le point d'éclater. J'eus beau supplier les gardes d'arrêter, ils se contentèrent de rire, puis m'obligèrent à m'asseoir par terre, le dos contre le mur. [...] Ils vissèrent l'arrière de la calotte à la cloison, de sorte que je ne pouvais plus bouger la tête. Quand ils refermèrent le collier autour de ma gorge déjà meurtrie par les doigts d'Acton, et tout enflée, je commençai à paniquer, luttant pour respirer tandis que Cross, le linge toujours plaqué sur sa bouche, vérifiait mes chaînes. [...] Je ne voyais rien dans l'obscurité, mais je sentais la présence des cadavres à quelques mètres à peine. Les rats s'enhardissaient ; je les entendais remuer. Lorsque l'un d'eux me grimpa sur les jambes, je les agitai frénétiquement pour m'en débarrasser, encore et encore, même après qu'il fut retourné auprès des cadavres – un repas moins récalcitrant. Pour finir, je les ramenai sous moi et me mis à pleurer en silence. [...] Incapable de me contenir plus longtemps, je hurlai. Je hurlai de toute la force de mes poumons, maudis mes geôliers et les suppliai de me laisser sortir. Mes cris devaient résonner dans toute la prison.
Autre caractéristique de ce point de vue interne, les événements sont relatés de façon totalement subjective par le narrateur et autant vous dire qu'avec un personnage comme Tom Hawkins le lecteur va de fausses pistes en fausses pistes ! Certes, ce gentilhomme est parachuté dans un univers dont il ignore les codes et les règles, un monde cruel et sans concession, mais son caractère de "jeune chien fou" ne l'aide pas à s'intégrer ni à avancer dans son enquête puisqu'il multiplie les erreurs, se fait manipuler et tombe dans tous les pièges qu'on lui tend, même les plus grossiers, mis à part celui du fantôme. Dès son arrivée à la prison, il se bat avec l'ignoble porte-clés John Cross et lui expédie deux coups de poing dans la mâchoire ! Heureusement l'intervention de Madame Catherine Roberts met un terme à cette bagarre qui aurait pu mal tourner. Manquant indubitablement de discernement, il tombe directement sous le charme de cette femme alors qu'il se trouve dans de sales draps :
Mon coeur fit un bond dans ma poitrine. Elle était encore jeune – je lui donnai dans les vingt-cinq ans, comme moi – et extrêmement jolie, avec un teint diaphane et des traits délicats. Ses yeux gris clair, frangés de longs cils noirs, eussent été remarquables, sans les profonds cernes sombres qui les creusaient, et dont j'attribuais la cause au chagrin et au manque de sommeil. [...] Sous sa capuche et son bonnet, je distinguai ses cheveux brun foncé, parsemés de reflets auburn que la lumière en provenance de la fenêtre teintait de bronze. Je me surpris à les imaginer défaits, cascadant sur ses épaules.
Mais, à la décharge de Tom Hawkins, il faut bien avouer que tous les personnages de ce roman sont ambivalents et mystérieux...

Une galerie de personnages pour le moins ambigus
La veuve Catherine Roberts, l'imprimeur et libraire Samuel Fleet, l'officier de justice Edward Gilbourne, le pourvoyeur de menus services Gilbert Hand, la tenancière du café Sarah Bradshaw, la serveuse Kitty Sparks, le chapelain Woodburn, le barbier Trim, l'officier de police Jakes, le secrétaire John Grace, le gouverneur William Acton, l'aubergiste Richard McDonnell dit Mack, le veilleur Jening, le porte-clés John Cross… La prison de Marshalsea reproduit à une petite échelle l'organisation sociale d'une ville avec son restaurant, sa taverne, son église, son palais de justice, son barbier... mais dans un huis clos à l'atmosphère étouffante et putride, où règnent le mensonge, la terreur et la manipulation. Pas un seul de ces personnages n'échappe à cette définition. Chacun dissimule un secret, des informations, pour se protéger ou pour les monnayer. Seule la jolie Kitty Sparks, jeune femme rousse "à la peau laiteuse parsemée de taches de son", semble échapper à cette description mais sa première rencontre avec Tom est plutôt explosive !

De tous ces personnages, c'est l'intrigant Samuel Fleet qui m'a le plus intéressée. Cultivé, intelligent, rusé, maniant l'ironie avec beaucoup de finesse, ce personnage d'une cinquantaine d'années traîne une réputation pour le moins sulfureuse.
Il avait des traits réguliers – de fait, il était même séduisant –, mais, toujours en robe de chambre et bonnet de velours rouge assorti, il présentait une allure quelque peu excentrique. L'habit traînait sur les pavés comme s'il avait été taillé pour un homme beaucoup plus grand, et son propriétaire avait été obligé d'en retrousser les manches. Au premier regard, l'effet était presque comique : le gentilhomme érudit dans toute sa splendeur, distrait, mal rasé, débraillé, perdu dans ses pensées... [...] Néanmoins, s'il en avait la tenue et l'attitude, son expression était trop attentive ; sous ses épais sourcils noirs, ses yeux brun foncé pétillaient de vivacité.
Ses yeux d'un noir de tourbe –une couleur presque irréelle – avaient quelque chose de troublant. Ils n'étaient pas vraiment noirs, bien sûr – personne n'a les yeux noirs –, et de près ils présentaient sans doute une nuance de brun très foncée. Je n'avais néanmoins nulle intention d'aller vérifier. Il y avait des secrets dissimulés dans les profondeurs de ces yeux-là ; ils recelaient des moqueries personnelles et des observations pertinentes. Ce n'étaient pas les yeux d'un innocent.
Pour une fois, Tom Hawkins dresse un portrait plutôt réaliste de ce personnage, mettant bien en avant son ambiguïté. Et l'ambiguïté est source d'incertitude et de questionnement, donc d'inquiétude. Une inquiétude d'autant plus forte qu'il s'agit de son codétenu et que tout le monde le soupçonne d'avoir tué son précédent compagnon de cellule, John Roberts ! Certes, Samuel Fleet est un imprimeur et un libraire "pourvoyeur de récits qui traitent, pour l'essentiel, d'obscénités, de perversions et de meurtres", mais n'est-il que cela ? Un brin manipulateur, il semble jouer de la naïveté de Tom, le plongeant dans des situations tantôt cocasses tantôt gênantes, voire dangereuses, comme un chat qui joue avec sa proie. Et pourtant, au fil des pages, une certaine tendresse et une certaine honnêteté semblent par moment émaner de ce personnage.
    Cour de la prison de Marshalsea en 1800
    Cour de la prison de Marshalsea en 1800.

Des personnages réels
En fin d'ouvrage, l'auteur nous apprend qu'une grande partie des personnages de ce roman s'inspirent à des degrés divers de personnes réelles, qui ont vécu et travaillé à Marshalsea et dans le Borough en 1727. Pour cela, elle a étudié le journal d'un dénommé John Grano, emprisonné dans cette geôle entre 1728 et 1729, et a épluché la liste biographique des prisonniers, prévôts et personnages clés du Borough. Une partie de la postface est donc consacrée à de courtes notices biographiques très précieuses et très intéressantes sur chacun des personnages ayant existé, donnant à ce roman un caractère instructif d'autant plus fort et satisfaisant la curiosité du lecteur qui souhaite en savoir plus !

Une intrigue classique mais bien maîtrisée
Le roman démarre sur les chapeaux de roue avec l'agression puis l'arrestation mouvementée de Tom Hawkins et son emprisonnement dans la geôle de Marshalsea. Le temps de présenter cet endroit si particulier, de faire connaissance avec les différents protagonistes, et le rythme reprend de plus bel, amplifié par l'intrigue qui prend toute sa place dès lors que Tom accepte de mener l'enquête sur le meurtre de John Roberts. Ne disposant que de trois jours pour identifier le meurtrier, Tom s'engage dans une véritable course contre la montre avec, à la clé, sa survie et la liberté. D'ici là, les événements vont se succéder à un rythme effréné, ne laissant guère de temps au lecteur pour réfléchir, entraîné qu'il est par la fougue, la naïveté et l'anxiété du jeune Tom qui se heurte à de nombreuses fausses pistes donnant lieu à des rebondissements parfois spectaculaires. Il est d'autant plus difficile au lecteur de prendre du recul qu'il est littéralement happé par ce personnage-narrateur et sa vision subjective des faits.
Une fois le meurtrier démasqué, dans un huis clos angoissant, la logique voudrait que le roman s'arrête là, mais quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'il restait une petite vingtaine de pages à lire qui m'ont bien intriguée et ont attisé ma curiosité !

Un contexte inédit : l'univers d'une prison pour débiteurs
Prison de Marshalsea au XVIIIe siècle
Prison de Marshalsea au XVIIIe siècle.
Ici réside pour moi l'un des principaux attraits de ce roman policier historique. Outre une intrigue bien ficelée tenant en haleine le lecteur, l'auteur a fait le choix de la placer dans un contexte inédit à ma connaissance dans le cadre du roman historique et a pris soin de se munir d'une documentation précise et étoffée.

Ce souci de respecter les faits historiques apparaît à la fois dans la préface et la postface : une note historique précède le roman tandis que les sources et les notices biographiques déjà évoquées clôturent le roman. L'auteur nous apprend que l'effondrement de la Compagnie des mers du Sud en 1720 a provoqué la ruine de milliers de personnes et une grave crise économique dans le pays. Les prisons pour débiteurs existaient déjà depuis des siècles en Angleterre, mais elles se trouvèrent particulièrement sous les feux des projecteurs au moment de la crise économique, car elles accueillirent ces milliers de personnes ne pouvant rembourser leurs dettes.

À l'aide de récits et de témoignages de l'époque, l'auteur dresse un portrait précis et très réaliste de ces prisons pour débiteurs et de leur ambiance à travers l'exemple de Marshalsea, une geôle alors située à Southwark, sur la rive Sud de la Tamise. Une prison certes, mais une véritable ville au sein de la ville, avec sa taverne, son restaurant, son palais de justice, son église, des lieux où l'on peut circuler librement, mais une véritable société en miniature où tous les coups sont permis à condition d'avoir un peu d'argent et des soutiens. Ceux qui bénéficient de l'aide de proches ou qui peuvent mettre en gage leurs biens bénéficient d'un "régime de faveur" et vivent dans un quartier qui leur est réservé, avec des cellules plutôt correctes, peuvent circuler librement au sein de la prison et fréquenter tavernes, restaurants, église, etc.
Marshalsea est une geôle vieille de plusieurs siècles. Ses bâtiments, étrangement disparates, en brique ou en bois, forment un quadrilatère autour d'une cour pavée, dont la superficie est d'environ une acre.
Quant aux autres, ils sont relégués de l'autre côté du mur, "pareil à l'épine dorsale cuirassée de quelque monstre effrayant", dans le Common Side, une sorte de mouroir, où la faim, la vermine et la maladie pullulent. À la tête de ce système de corruption, le gouverneur de la prison, ici Acton, qui fait fortune sur le dos des détenus.
[...] un mélange hétéroclite de vieilles maisons en bois affaissées, fatiguées, adossées au mur du fond, au sud. Les portes étaient ouvertes depuis plus d'une heure dans le Master's Side, mais ici les prisonniers étaient toujours confinés dans leurs cellules. Trois cents âmes entassées la nuit à trente, quarante ou cinquante par chambre, à moitié mortes de faim, suffoquées par la chaleur et la puanteur. [...] Une pestilence indicible se déversa dans la cour – si forte et écoeurante que nous poussâmes tous un même cri en nous détournant. C'était l'odeur lourde des plaies suppurantes, des corps affaiblis et rongés par la maladie d'hommes obligés d'uriner, de déféquer et de suer ensemble dans une cellule où l'air ne circulait pas.
Un cas un peu particulier, le sort réservé aux rebelles... Ils se retrouvent emprisonnés comme l'est notre pauvre Tom Hawkins dans la Chambre forte déjà évoquée : enchaînés à un mur, la tête prise dans un étau, ils restent là plusieurs jours dans une atmosphère pestilentielle à côté de corps en décomposition dévorés par les rats...
Quand nous nous en approchâmes, une odeur de latrines, putride et écoeurante, nous pris à la gorge, nous faisant tousser. La pluie avait transformé la merde et la pisse en une infâme bourbe visqueuse, jaune moutarde, qui s'écoulait dans la cour et se mélangeait aux détritus jonchant le sol boueux. De grosses mouches bleues tournoyaient au-dessus de cette fange. […] La puanteur de l'intérieur était intolérable. Relents de viande avariée. De mort. Il y avait des rats partout, je percevais leurs mouvements dans l'ombre. […] J'aperçus les dépouilles, enveloppées de vieux draps et empilées dans un coin comme des bûches. Les rongeurs y pullulaient, déchirant l'étoffe, lacérant la chair…
Au-delà de la description méticuleuse de l'organisation de cette prison et de la vie au quotidien, cet exemple montre le talent avec lequel l'auteur parvient à restituer visuellement et de manière olfactive des scènes horribles par le biais d'un style imagé et fluide – enfants chétifs, cadavres, hommes et femmes entassés comme des bêtes parmi leurs excréments, personnes malades – mais aussi toute l'atmosphère viciée, pesante, putride, poisseuse et malsaine de cette prison et en particulier du Common Side. Les mots employés pourront parfois paraître familiers, voire grossiers, ou excessifs, mais les recherches de l'auteur ont bien montré que les gens au XVIIIe siècle employaient un langage aussi cru que le nôtre aujourd'hui. Par ailleurs, ce "parler vrai", loin d'être une simple posture, donne beaucoup de relief et de véracité au roman.

Pour l'anecdote...
En 1824, le père de Charles Dickens a été incarcéré à la prison de Marshalsea pour une dette contractée envers un boulanger. Marqué par cette expérience, Charles Dickens s'en servira comme toile de fond dans La Petite Dorrit, roman dans lequel Mr William Dorrit est enfermé pour dettes dans cette prison où grandit sa fille Amit, l'héroïne du roman.

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En conclusion
Points forts :
  • Les prisons pour débiteurs, un thème original jamais abordé dans le cadre d'un roman historique.
  • Un roman parfaitement documenté mais qui ne prend jamais le pas sur l'histoire.
  • L'utilisation du narrateur-personnage, peu fréquente dans les romans policiers historiques.
  • Une écriture très imagée faisant appel à nos sens.
  • Une préface et une postface très intéressantes, complément idéal du roman.
  • Une intrigue bien maîtrisée du début à la fin sans temps mort.
  • Un meurtrier et un dénouement inattendus.

Points faibles :
  • Une intrigue un peu trop classique pour les lecteurs de romans policiers historiques.
  • Des personnages intéressants mais parfois un peu caricaturaux.

L'avis des blogueurs


Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : 10/18
Collection : Grands Détectives
Date de parution : mai 2016
Couverture : brochée
Format : 11 cm x 18 cm
Pagination : 528 pages
ISBN : 978-2-2640-6790-6

Livre numérique

Éditeur : XO
Format : 7switch : ePub –– Amazon : Kindle –– Decitre : ePub –– ePagine : ePub –– Feedbooks : ePub –– Fnac : ePub –– Numilog : ePub

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