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lundi 18 juillet 2016

L'or maudit

L'or maudit
Auteur : Cécile Lozen
Introduction : Jean-Louis Brunaux, archéologue spécialiste de la civilisation gauloise et chercheur au CNRS

Texte de présentation

IIIe siècle avant notre ère.
Un général celte du nom de Brennos, à la tête d'une armée de plusieurs milliers d'hommes, ose défier le dieu Apollon en personne en s'attaquant au sanctuaire de Delphes. Brennos ne sort pas indemne de ce sacrilège audacieux : tous ses guerriers périssent avec lui. Pourtant, des survivants parviennent à s'enfuir.
Certains sont en possession d'une partie du butin pillé et ont alors pour mission de revenir sur leurs terres d'origines, en région toulousaine, afin de sacrifier à leurs propres dieux l'or volé à Apollon.
Une odyssée sanglante commence pour ces guerriers porteurs du trésor de Delphes car par le biais de la Pythie, la prophétesse sacrée qu'ils ont prise en otage, Apollon veille et punit. Le dieu grec n'aura de cesse de tisser un destin d'obstacles, de malheurs et de mort pour tous ceux qui voudront s'approprier l'or de Delphes.

En complément

Je vous propose ici une petite sélection de textes anciens relatifs au pillage de Delphes :

Mon avis : Bien

Ce premier roman de Cécile Lozen, qui est aussi le premier tome d'une saga, explore une période très rarement représentée dans les romans historiques, celle de la protohistoire. Situant son roman plus précisément au IIIe siècle avant Jésus-Christ, l'auteur a bâti son intrigue autour de faits historiques – le pillage du sanctuaire de Delphes par les Gaulois – et sur la légende qui en a découlé, celle de l'Or de Toulouse.

Un sacré pari : écrire un roman situé à la protohistoire
Lorsque j'ai reçu ce roman, j'ai ressenti un mélange de crainte et de curiosité : curieuse de découvrir comment l'auteur allait aborder cette période et, partant de là, peur qu'elle ne s'égare dans des méandres la conduisant à privilégier l'angle fantastique au détriment du réalisme historique.

Cependant, deux indices m'ont tout de suite mis la puce à l'oreille. Tout d'abord, le parcours professionnel de l'auteur : diplômée d'archéologie et d'histoire de l'art, Cécile Lozen est spécialiste de la protohistoire européenne et du fantastique dans l'art romantique en France. Bref, un curriculum vitae impressionnant ! Par ailleurs, la quatrième de couverture indique que ce roman contient une introduction de Jean-Louis Brunaux, archéologue spécialiste de la civilisation celtique et chercheur au CNRS ! Cette introduction assez courte, qui retrace le contexte historique de ce roman, est tout simplement passionnante et d'une clarté à toute épreuve ! Comme le rappelle Jean-Louis Brunaux, les Gaulois n'ont pas laissé de traces écrites – mis à part des mentions comptables ou contractuelles. L'explication est toute simple : les druides estimaient que "le savoir est une forme de pouvoir qui ne doit pas être divulgué mais seulement être appris par coeur, tout au long d'une initiation d'une vingtaine d'années". Cependant, contrairement à la préhistoire où nous ne disposons que d'œuvres d'art, d'objets fabriqués, de restes osseux et de vestiges architecturaux permettant d'élaborer des hypothèses et de percevoir des évolutions génétiques, technologiques et artistiques, la protohistoire met en scène des hommes en contexte, dont on connaît l'histoire de manière indirecte, par les récits qu'en ont fait les Grecs et les Latins, même si ceux-ci sont subjectifs. Ces textes fournissent des informations précieuses sur l'armement, les croyances, l'habillement, les us et coutumes, etc., des Gaulois. Et puis l'archéologie est là pour parfois tordre le cou à de vieilles idées reçues, fruit de siècles d'histoire nationalisée comme l'actualité nous l'a récemment montré... démontrant que le public et même ses élites ont une réelle méconnaissance de cette époque.
Carte de la Gaule selon Jules César avant la conquête
Carte de la Gaule et de ses principales régions
selon Jules César avant sa conquête complète (© Treanna).
Ainsi, écrire sur cette période offre une grande liberté à l'auteur qui peut laisser son imagination combler les lacunes historiques, mais cela peut devenir un piège si cette imagination n'est pas contrôlée et laisse une place trop importante à la fantasy, laquelle est bien souvent source d'idées reçues, d'inexactitudes et d'incohérences dommageables pour quiconque s'intéresse à cette périodes. Comme le résume parfaitement Jean-Louis Brunaux :
"Tout ceci pour dire que les Gaulois, leur civilisation et leur pays ne sont plus aujourd'hui des énigmes qui autorisent toutes les élucubrations mais qu'ils n'appartiennent pas pour autant à un domaine bien connu, comme le sont le monde grec des époques classique et hellénistique, la Rome républicaine et impériale ou l'Égypte pharaonique. Nous disposons de bases, ce sont les textes antiques présentés ci-après et les résultats de l'archéologie des cinquante dernières années. Elles nous laissent entrevoir une réalité mais ne nous la restitue pas totalement, il s'en faut de beaucoup. Dans cet entrebâillement entre ces quelques certitudes, les unes du discours, les autres des objets, le romancier, le poète ou le dessinateur peut se faufiler, regarder derrière la porte et nous faire profiter de son imagination, nécessaire et fondée."

Le point de départ... et la suite
Un court avant-propos très utile permet au lecteur de se plonger immédiatement dans le contexte historique : en 280-279 avant Jésus-Christ eu lieu ce que les anciens ont appelé "la Grande Expédition celtique", autrement dit le déferlement de trois grandes armées celtiques en direction des royaumes hellénistiques de Thrace et de Macédoine. L'une d'elle, dirigée par le chef de guerre Brennos, décida de se diriger vers Delphes pour y piller le sanctuaire oraculaire d'Apollon. Mais des dizaines de milliers de soldats grecs parvinrent à stopper et à anéantir cette armée. Cependant, d'après la légende, certains guerriers auraient réussi à échapper au carnage et auraient rapporté une partie du trésor en Gaule, dans la région de Toulouse, sur les terres du peuple gaulois des Tectosages, d'où le nom d'Or de Toulouse.

À partir de cette trame historique, l'auteur a ensuite construit une fiction basée sur le fait que les survivants ne sont pas repartis uniquement avec le butin de Delphes, ils ont également pris en otage la Pythie, dénommée Islara. Piller son sanctuaire et enlever sa prophétesse... quel sacrilège ! Autant vous dire que le dieu Apollon ne compte pas en rester là et les hommes de Brennos vont se retrouver confrontés au cours de leur voyage retour à de nombreux obstacles, pièges et dangers mortels initiés par le dieu en colère, transformant leur parcours en une véritable odyssée sanglante.
Tableau Les Tectosages pillant le temple de Delphes, Coypel
Les Tectosages pillant le temple de Delphes, Antoine Coypel (1661-1722).
© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Thierry Le Mage.

Une couverture, reflet de la double approche du roman
Il faut souligner que les romans historiques consacrés à cette période sont extrêmement rares, le manque de sources directes et l'absence de personnages emblématiques expliquent peut-être en partie cette lacune. En revanche, les fantasy historiques centrées autour de cette période me semblent bien plus nombreuses.

Aussi, bien qu'ayant étudié la protohistoire à l'université et connaissant mon peu d'appétence pour la fantasy historique, je savais en commençant ma lecture qu'il me faudrait être bien concentrée dès les premières pages pour parvenir à entrer dans cet univers mélangeant faits historiques et univers surnaturel, craignant tout de même un peu l'approche fantasy suggérée par l'illustration de couverture. À noter, le pelliculage mat utilisé en couverture apporte de la douceur et de l'élégance renforçant le côté brumeux et mystérieux qui se dégage de l'illustration.

En effet, de par son sujet, ses couleurs et le trait utilisé, l'illustration plonge immédiatement le lecteur dans l'univers de la fantasy certes, mais historique. En effet, ici nulle trace d'animal ou de personnage extraordinaires – dragon, dieu, etc. –, l'illustration met en avant des éléments réalistes : ruines d'un temple, pièces d'armement, guerriers en file indienne, certains à cheval, d'autres à pied, cheminant au milieu d'une plaine. Mais impossible à ce stade de déterminer quelle sera en définitive la part de fantasy et la part d'histoire dans ce roman...

Un univers riche avec du suspense
Véritable épopée se déroulant depuis la Grèce jusqu'à la région de Toulouse en passant par Marseille, ce roman fait la part belle à l'intrigue qui se révèle être bien plus complexe que ne le laisse présager au départ les premiers chapitres. La chute du roman est si inattendue et si mystérieuse que le lecteur aimerait bien en savoir davantage là, tout de suite ! Patience, il s'agit du premier volume d'une saga...

L'odyssée de ces guerriers pourchassés par leurs anciens alliés et la colère d'Apollon permet au lecteur de découvrir une multitude de paysages, de villes antiques et de peuples différents, tous parfaitement retranscrits d'un point de vue visuel, olfactif et auditif. Mêlant à la fois des dialogues, rendant le récit vivant, et des descriptions, l'univers présenté par l'auteur est extrêmement visuel et le lecteur se retrouve très vite plongé dans une atmosphère brumeuse, merveilleuse, tantôt féerique, tantôt ténébreuse. L'écriture, très puissante, usant de la métaphore et de termes précis, le scénario avec ses enchaînements bien maîtrisés participent à l'installation de cette ambiance bien particulière, fruit du mélange entre réalité historique et archéologique et fantasmagorie. Je dois reconnaître que l'auteur a réussi un véritable tour de force en parvenant à marier réalisme et fantastique au sein d'un même roman, sans que l'un ou l'autre ne se nuise.

L'auteur parvient à distiller au cours de son récit de nombreux détails ou informations mais aussi par le biais d'un système de notes en fin d'ouvrage. En effet, si le roman utilise certains codes de la fantasy, il n'en reste pas moins que la trame de ce dernier est d'une grande rigueur historique et archéologique. L'auteur emploie les termes adéquats, que ce soit pour nommer les objets de la vie quotidienne, les éléments de l'armure des soldats, les dieux, etc. Ces mots sont explicités dans ces notes. Un petit bémol : détestant faire des allers-retours entre le texte et les notes en fin d'ouvrage, j'ai une nette préférence pour les notes de bas de page qui n'induisent pas une aussi forte interruption dans la lecture et qui permettent un accès plus simple et plus rapide à l'information. Toutefois, certaines d'entre elles nécessitant de longs développements, il était un peu difficile de les placer en bas de page.
Armement gaulois
Armes gauloises : casque, umbo de bouclier, épée, lances, talons, fibule.
© RMN-Grand Palais (musée d'Archéologie nationale) / Jean Schormans.

Des personnages attachants mais trop nombreux
Islara, Brennos, Glanos, Triméclios, Emanos, Thessaloros, Emigenos, Camulos, Uidos, Brannigenos, Kimmérios, Eluissa, Silodouros, Oïvanorix, Volcorix, Critognatos, Talvoros, Detitrexos… La liste est longue et non exhaustive ! Pratiquement tous les personnages de ce roman sont distinctement présentés et bien individualisés, chacun ayant un rôle essentiel dans l'intrigue, mais j'ai malheureusement commencé à les confondre dès les premières pages du roman, d'une part car ce sont des noms peu courants, avec des syllabes parfois similaires, d'autre part parce qu'ils arrivent en nombre sans discontinuer Je n'aime pas faire cela mais j'ai repris ma lecture depuis le début en m'appliquant à lister sur une feuille le nom des personnages et leurs principales caractéristiques pour ne pas retomber dans le même piège et cela s'est révélé bien utile car le nombre de personnages s'accroît au fil du roman, certains disparaissant tout de même. Mais même avec cette liste, j'avais malgré tout la peur d'oublier un personnage essentiel qui me ferait perdre le fil de l'intrigue. Et ce n'est malheureusement qu'à la fin du roman que je me suis aperçu que l'auteur avait rédigé une liste de tous les personnages, mais située après les notes ! Cette liste aurait été bien plus utile en début de roman...

Avec ce nombre très important de personnages, on aurait pu craindre une accumulation empêchant toute possibilité d'incarnation, mais ce n'est pas le cas : l'auteur est parvenue à rendre ses personnages extrêmement vivants, mettant en avant leurs émotions, leurs sentiments, leurs doutes, leurs rivalités, etc., notamment grâce à la présence d'un narrateur omniscient. Partant de là, elle est parvenue à leur donner une stature moderne très proche de nous ; même si les préoccupations ne sont pas forcément les mêmes, l'homme d'hier et celui d'aujourd'hui ressentent tous deux de la colère, de la joie, de l'amitié, de l'amour, de la haine, etc.

Et j'ai particulièrement apprécié la place faite aux femmes dans ce roman, à deux femmes plus précisément : la Pythie Islara et Eluissa. En voilà deux femmes de caractère, qui inspirent respect et écoute, notamment lors des assemblées politiques ! Réalité ou fiction ? Eh bien, grâce à ce roman, j'ai appris que le rôle de la femme n'était pas du tout accessoire dans cette civilisation, contrairement à d'autres contemporaines ou non. En voici un exemple :
"Dans l'assemblée festive, Islara reconnut quelques-uns de ces fameux druides, vêtus d'une longue tunique blanche, dont Glanos et Camulos lui avaient tant parlé. Ils se mêlaient au milieu de tous, entre de grands chevaliers, de nobles artisans de renommée, ou encore d'autres individus qui devaient être de respectés propriétaires terriens. Elle remarqua aussi des guerriers particulièrement démonstratifs dans leur gouaille et dans leurs gestes amples, certainement des vassaux ou des alliés du clan. Et, élément incroyable qu'elle n'aurait jamais pu imaginer, les femmes, jeunes ou plus âgées, mariées ou non, participaient à ce banquet énorme. Certaines, par leurs multiples ornements symboliques ou leurs habits rares et brillants, reflétaient une allure inédite, parfaitement magnifique, inégalée chez les Grecques. Tous et toutes mangeaient, buvaient, riaient, chantaient et se chahutaient joyeusement dans une communion sympathique, sous les regards approbateurs de leurs dieux invisibles."

Un roman instructif
Les informations ne se cantonnent pas aux notes ! Une multitude de détails se trouvent éparpillés tout au long du roman, certains étant présentés de manière très courte, d'autres faisant l'objet de développement. Ainsi, le lecteur pourra notamment découvrir que le terme Gaulois ne désigne pas un seul peuple, mais une multitude de peuples aux origines différentes, tantôt amis, tantôt rivaux, que cette civilisation n'a guère laissé de traces écrites (la raison en est donnée dans le roman), que les druides étaient des personnages éminemment respectés, que les femmes bénéficiaient d'un véritable statut et d'une véritable considération, que les sacrifices humains n'existaient pas, qu'il s'agit d'une civilisation structurée notamment d'un point de vue social et politique, etc. Une civilisation moderne sous bien des aspects, comme le montre l'exemple qui suit :
"À peine quelques lieues plus loin, Glanos lui montra un gigantesque périmètre singulier, niché sur un court coteau aux falaises blanches. En cet endroit vénéré et respecté de tous, se tenaient des assemblées publiques mensuelles où des hommes mais aussi des femmes, prenaient les décisions pour le peuple rutène tout entier. Les plus grandes décisions concernaient les alliances et les déclarations de guerre. Il lui expliqua, avec force détails, que tous ceux qui pouvaient être en possession d'armes ou d'un cheval, participaient à ce conseil très important où il était question de justice, de guerre mais aussi de lois touchant à la vie publique. [...] Elle comprit également qu'une élection fondamentale avait lieu chaque année. Un stratège dévolu aux choses civiles et un autre pour les choses militaires étaient alors élus par cette assemblée populaire des Rutènes. Et les deux élus, dénommés vergobrets, devaient assurer la bonne marche du territoire rutène et un approvisionnement décent pour le peuple tout entier durant une année. Les deux stratèges ne pouvaient se représenter ni même être réélus, afin d'éviter les corruptions de toutes sortes."
Par ailleurs, l'auteur a rédigé des annexes d'une richesse et d'une précision extraordinaires. Nonobstant l'introduction de Jean-Louis Brunaux dont j'ai déjà parlé, voici tout ce que le lecteur peut y découvrir : une carte des peuples et des lieux cités dans le roman ; une liste des lieux présentés dans le roman ; une historiographie sur Brennos, le sac du sanctuaire de Delphes, la légende de l'or maudit toulousain, les femmes gauloises, l'artisanat, les druides, l'univers spirituel, social, religieux, etc. Enfin, une bibliographie conséquente clôt ces annexes qui se révèlent être d'une utilité redoutable tant au cours de la lecture que pour approfondir ultérieurement ses recherches autour de cette civilisation.

Des longueurs...
En contrepartie, ce roman souffre parfois de longues interruptions, laissant la place à de longues descriptions qui ne sont pas inintéressantes mais qui nuisent au rythme du roman et qui ne sont pas indispensables à l'intrigue. Il suffit de parcourir les pages pour repérer la présence de ces longs pavés noirs. Ces interruptions sont d'autant plus désagréables qu'on ne sait jamais quand elles vont intervenir et qu'elles surgissent soudainement, parfois à des moments inopportuns, les rendant alors indigestes. Cependant, le rythme reste plutôt bon et ne souffre pas trop de ces longs apartés.
De manière plus globale, ce roman est visuellement un peu trop dense : un interlignage un peu plus important, un corps de texte supérieur ou une justification de colonne un peu plus large auraient permis au texte de respirer davantage. Et je regrette que l'utilisation de pictos d'inspiration celtique, présents sur quelques pages (pages 62, 63, 67, 151, 154), n'ait pas été plus systématique, car cela aurait permis d'animer et d'aérer davantage les pages.

Quelques coquilles...
Je ne fais pas la chasse à la coquille, d'autant qu'il est plus facile de repérer les coquilles des autres que les siennes, mais il y a tout de même un certain nombre de fautes de nature diverse – orthographe, syntaxe, ponctuation, etc. – qui ont rapidement heurté mon oeil, rendant parfois certaines phrases difficiles à comprendre. Je sais bien que le roman sans faute n'existe pas, mais je pense qu'une petite relecture lors d'une prochaine réimpression – que je souhaite de tout coeur à l'auteur et à l'éditeur – pourrait se révéler utile. Un détail, cette fois-ci : les folios en page de gauche et en page de droite ne sont pas dans la même police... si l'effet est voulu, il est pour le moins étrange et inhabituel !

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En conclusion
Points forts
  • Une période rarement traitée dans les romans historiques.
  • Un mariage réussi entre réalisme et fantasy.
  • Un roman instructif avec des informations sur la civilisation celte subtilement diluées dans le roman.
  • Une intrigue plus complexe que le début du roman ne le laisse présager.
  • Des personnages bien incarnés et proches du lecteur.
  • Le cursus de l'auteur et la "caution" de Jean-Louis Brunaux.
  • De riches annexes.

Points faibles
  • Des descriptions parfois vraiment trop longues et pas utiles dans le cadre de l'intrigue.
  • Un système de notes en fin d'ouvrage qui n'est pas pratique et qui nuit à la lecture.
  • La présence de diverses fautes (ponctuation, orthographe, etc.).
  • Des personnages en trop grand nombre.
  • Une liste des personnages mal placée (en fin d'ouvrage).

L'avis des blogueurs


Caractéristiques techniques

Livre papier

Éditeur : La Völva
Date de parution : juillet 2016
Couverture : brochée
Format : 13 cm x 21,5 cm
Pagination : 464 pages
ISBN : 979-1-0954-5105-1

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